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De nombreux secteurs d'activités accompagnés

Notre clientèle est celle d'un avocat généraliste de l’accompagnement des petites et moyennes structures…
 

Nos missions et prestations

 

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Cabinet d'Avocat à Lyon

Maître Pascal Remillieux

07 89 99 66 35

Cabinet d’avocat individuel et indépendant, nous plaçons au cœur de notre méthodologie une approche pluridisciplinaire des projets et problématiques objets de nos prestations.

C’est pourquoi ponctuellement nous faisons appel, en accord avec nos clients, aux services d’autres professionnels avec qui nous avons l’habitude de travailler (consultants, notaire, expert-comptable…) pour mener à bien nos missions.


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Le droit au service de votre projet

Fort de l’originalité de notre parcours professionnel et notamment de l’expérience de la direction d’association et d’entreprise dans des secteurs d’activité en pleine mutation, au cœur notamment de la révolution numérique, nous n’envisageons pas nos missions comme celles, parfois regrettée, du « juriste qui non » !

Bien au contraire, tout en sécurisant vos projets avec la prudence de rigueur de l’avocat, en intégrant à nos analyses les problématiques financières, marketing, de communication, de gestion de projet ou encore de gestion des ressources humaines, nous abordons nos missions comme celles d’un partenaire accompagnant au mieux votre projet en cherchant des solutions, y compris nouvelles ou innovantes, adaptées à votre situation.
 

Votre projet    Notre accompagnement


Maître Remillieux, Avocat à Lyon

Votre Avocat vous reçoit sur rendez-vous

Du lundi au vendredi de 9h00 à 19h00

07 89 99 66 35

Toque n°1221

60 rue Jaboulay

69007 Lyon

 

Précision sur la simulation par interposition de personnes

Un prêt de 5 millions d’euros a été consenti en 2004 par une banque à deux étudiants sans ressources, officiellement pour des besoins personnels, alors que les fonds étaient en réalité destinés à une société tierce, après avoir transité par plusieurs comptes dont celui du père des deux prêteurs. Les enfants auraient ainsi servi de prête-noms dans un montage auquel la banque avait participé, selon les juges du fond, pour éviter le risque d’un soutien abusif.

La banque soutenait qu’elle pouvait se prévaloir du prêt apparent contre les emprunteurs désignés et contestait la preuve de la simulation alors que les emprunteurs invoquaient le caractère fictif du prêt, tandis que se posait aussi la situation du cessionnaire de la créance, auquel la banque avait cédé ses droits.

La Cour de cassation approuve d’abord la cour d’appel d’avoir retenu l’existence d’une intention frauduleuse permettant de prouver par tout moyen le contrat occulte ; elle valide aussi l’idée que la banque, ayant participé au montage, ne pouvait opposer le prêt apparent aux prête-noms. Mais elle censure partiellement l’arrêt sur la cession de créance : la simulation n’étant pas en elle-même une cause de nullité, et la contre-lettre n’est pas opposable au cessionnaire de bonne foi. Dès lors que les fonds avaient bien été versés et que le cessionnaire ignorait l’existence de la contre-lettre, la cession n’était pas dépourvue d’objet et ce dernier pouvait agir en paiement contre les emprunteurs apparents.

Civ. 1re, 11 mars 2026, n° 24-19.135

Auteur : Éditions Lefebvre Dalloz – Tous droits réservés.

Maître Pascal Remillieux

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